Ce qu’il s’est passé en vidéo :
1ère partie intégrale
Démarrer au morceau :
- Erzerum, Gevert MANASSIAN
- Fleur de Cerisier, Khatchatur AVETISSYAN
- Enzeli, Alexandre SPENDIARYAN
- Réveil du printemps, Khatchatur AVETISSYAN
- Je voudrais vivre avec cette femme, Alexandre ADJENYAN
- Danse Kinto, ARMENIE/GEORGIE
- Le réveil de l’esprit, OUZBEKISTAN (Tatare)
- Réminiscence, Khatchatur AVETISSYAN
2ème partie intégrale
Démarrer au morceau :
- Fleur d’Automne, Kariné ARSENYAN
- Danse, Tsovak HAMBARTSUNYAN
- Trapézon, Tsovak HAMBARTSUNYAN
- Elégie, Arno BABADJANYAN
- Arbre qui Pleure, KAZARYAN
- Danse traditionnelle MOLDAVE
- Krunk, Révérend Père Soghomond KOMITAS
- TDZVDZIK, Edouard BAGDASSARYAN
En diaporama :
Kariné ARSENYAN et Marie-Astrid ARNAL en concert le 5 octobre à la Chapelle
de Légevin : une musique populaire et sensible au carrefour de l’Orient et de l’Occident.
Beaucoup de monde et beaucoup d’émotion dans la Chapelle de Légevin le 5 octobre dernier pour entourer le duo Kariné ARSENYAN au Qanon et Marie-Astrid Arnal au piano. Elles nous ont fait voyager avec finesse et sensibilité dans un répertoire issu des traditions Arméniennes.
De la joie la plus intense à la tristesse la plus profonde, la musique Arménienne est un mélange de musique Folklorique, de musique Savante et de musique Sacrée. Et lorsque le Qanon de Kariné, soliste de l’orchestre symphonique traditionnel de EREVAN et super-soliste de l’orchestre symphonique traditionnel de MOSCOU, rencontre le piano chaleureux de Marie-Astrid, une porte s’ouvre vers des paysages musicaux d’une grande richesse.
Il faut dire que à lui seul, le Qanon aiguisait déjà la curiosité des visiteurs, curiosité que Kariné a largement comblée en fin de concert en présentant son instrument et détaillant son origine. Proche de la famille des cithares sur table et de la harpe, il apparaît pour la 1ère fois au Xème siècle dans les contes des « Mille et une nuits ». Popularisé au XVIIIème siècle, il se modernise à la fin du XIXème et est utilisé dans toutes les musiques du Moyen Orient, en Arménie, Azerbaïdjan, Grèce, Iran…
En introduction, Marie-Astrid rappelait que les mélodies composant ce voyage musical étaient à l’origine transmise de vallée en vallée par les bardes ambulants et franchissaient librement les frontières. Elles furent collectées par le Père Soghomond KOMITAS, ethnomusicologue et créateur de l’École Nationale de Musique d’Arménie.
Dans l’intimité de la chapelle, la virtuosité de Kariné au Qanon associée à la chaleur du piano de Marie-Astrid composaient un cadre parfait pour exprimer avec sensibilité la joie, la tristesse et toute la poésie des sentiments humains que véhiculent les mélodies, danses et chants de ce répertoire arménien.
La Chapelle de Légevin s’enorgueillit d’avoir pu accueillir et de faire rayonner ces superbes musiques du monde à coté de ses concerts baroques désormais habituels.






























